Sébazac-Concourès
Chantier : un éclairage public moderne
La mise en place des nouveaux luminaires est en cours de finalisation.
Lors du salon des maires de France en 2008, Florence Cayla et Gérard Landes ont rencontré les dirigeants de la société "ETI" (Eclairage technique industriel), domiciliée à Toulouse et gérée par René Stinville.
Véritable concepteur et créateur d'éclairage public avec des chantiers comme l'Arc de Triomphe, la basilique de Toulouse, Airbus, la société "ETI" a séduit la mairie de par la qualité de ses prestations.
Après un audit de trois jours sur l'éclairage de Sébazac, où les 806 lampadaires de la commune furent étudiés, la société "ETI" remit un rapport sur les économies d'énergie à réaliser, ainsi que les priorités des divers chantiers en matière de renouvellement des éclairages publics.
Sur un coût de 4 000 € pour l'étude du site, la moitié fut réglée par le conseil général; reste donc 2 000 € à la charge de la commune, qui dispose désormais d'un véritable outil sur le plan des priorités des travaux à effectuer...
Mise en place un peu chaotique il est vrai, en partie due à la météo, mais que les agents de la "SPIE" avec M. Izard s'efforcent d'effectuer au mieux de leurs capacités.
Les matériels utilisés pour cet éclairage sont en effet d'un type tout nouveau. La commune doit être la seule actuellement du département à en utiliser ; ces éléments qui combinent économie d'électricité et hautes performances sont en effet livrés au compte goutte, et c'est là qu'intervient la "SPIE", en réagissant au coup par coup des livraisons, pour que Sébazac reste prioritaire sur leurs divers chantiers.
Pour cet éclairage ultra moderne, l'intensité, la durée et même la couleur changeante des "leds" des projecteurs seront gérées par un ordinateur et une horloge astronomique.
Des taches de lumière, 16 millions différentes exactement, pourront ainsi être programmées, pour illuminer tel ou tel secteur du parking.
L'économie d'énergie réalisée à l'aide d'un tel système est sans commune mesure par rapport à l'éclairage au sodium des anciens lampadaires. Parfaitement en accord avec la politique du développement durable, la pollution lumineuse en sera également améliorée.
Le coût total de cette installation avoisine les 120 000 €, mais le retour sur investissement devrait être assez rapide au vu du schéma quasi nul de la consommation électrique.
Des raies de lumière verticales dans les arbres, d'autres rasantes ou plongeantes, une tache diffuse de couleur qui fait écho à une autre sur les murs des bâtiments ou le toit de la salle de la Doline, couleurs changeantes, mouvantes suivant l'heure ou la luminosité ambiante : voilà de quoi donner quelques idées aux photographes, peintres et autres artistes visuels pour immortaliser les infinies subtiles nuances de la lumière.





















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