Des murs d’images virtuelles surréelles, surdimensionnées pour dire l’éphémère réconcilié. Le sublime du réel accordé au vivant.
Des murs d’images en gigantesque – jardins de lumières pour dire le un entier en sa traversée incarnée ici – là maintenant.
Des paysages intemporels, des végétaux qui grimpent et se répandent en une croissance infinie toujours renouvelée, pour trouer l’espace de nos vindictes enlisées dans l’aigreur et nous humecter d’humanité reliée.
Une scénographie de lumières et de sons pour faire halte ensemble au cœur de la cité, à l’aube de ces fêtes de fin d’année (réjouissances en perspective pour certains, périodes redoutées pour tant d’autres).
En plein cœur de la nuit et de l’hiver, dans l’alcôve de la cour transfigurée – tel le petit prince sur son nuage aussi friable qu’impérissable, silhouette microscopique dans l’étendue de l’immensité – Oscar (11 ans) et Mamie-Rose (100 ans) vont nous booster d’humanité.
«Qu’est-ce que je peux faire pour vous si vous avez des ennuis ? Est-ce que vous voulez que je vous adopte ?
- Oui. Je veux bien. Je crois que ça me rassurerait, Oscar.
- Alors topez là, Mamie-Rose».
45 minutes toutes en lumières musiques et dire pour vibrer ensemble à la magie du vivant.